Le bonheur tardif de Catherine
Les ombres s’étiraient, épaisses et longues, quand l’autocar, après son éternel aller-retour entre la ville poussiéreuse et le silence des champs, s’immobilisa dans un souffle de pneumatiques près du vieux poteau à la plaque bleue toute écaillée. La porte s’ouvrit et elle posa le pied à terre. Catherine. Les vingt heures de garde d’aide-soignante pesaient … Read more