Ouvre-le quand tu seras prêt.
Le silence qui s’installa dans la maison après la mort de ma mère n’était pas une simple absence de bruit. C’était une masse dense, lourde, saturée de spectres de souvenirs, dont chacun me blessait plus cruellement qu’une plaie ouverte. Une année entière s’était écoulée. Douze mois qui auraient dû, sinon guérir, au moins émousser la … Read more