« Pourquoi es-tu venue ? » demanda Makar à sa belle-mère, incapable de penser à autre chose à dire. « Pour demander de l’aide ? Ou pour rappeler à ma femme ce que tu lui as dit ? »
L’atelier sentait le vieux bois, le vernis et le temps figé. Makar aimait cette odeur. Elle lui rappelait que même les dégâts les plus complexes pouvaient être réparés avec de la patience et les bons outils. Il restaurait des automates anciens—poupées mécaniques et horloges—un art qui exigeait un sang-froid glacé. Pourtant, aujourd’hui, ses mains tremblaient … Read more