Cœurs blessés
La porte d’entrée gémit, laissant s’engouffrer dans le hall l’haleine bleue d’un soir trop tôt tombé. Artiom franchit le seuil sans le vacarme coutumier, sans ce « M’man, je suis là ! » qui, d’habitude, faisait vibrer tout l’appartement. On n’entendit qu’un déclic de serrure et un pas traînant qui frotta le paillasson. Dans la … Read more