Les médecins venaient de nous tomber dessus avec une sentence froide : il ne lui restait qu’un mois à vivre
Les médecins avaient parlé avec cette douceur professionnelle qui n’adoucit rien. Un mois. Peut-être un peu plus si le corps acceptait de se battre. Mais, au fond, tout était déjà écrit. Dans la chambre, l’air sentait l’antiseptique et le plastique des tuyaux. Un souffle mécanique remplissait les silences. Il avait un masque à oxygène, les … Read more