Pendant dix ans, je me suis acharné(e) pour pouvoir m’offrir ma toute première maison : heures sup’ à répétition, congés sacrifiés, mobilier de seconde main… et cette rigueur discrète qui ne fait pas de bruit mais qui tient bon.
J’ai mis dix ans à mettre assez d’argent de côté pour m’offrir mon tout premier chez-moi. Dix ans d’heures supplémentaires, de fêtes annulées, de repas avalés devant le micro-ondes du bureau, et de nuits passées à faire défiler des annonces immobilières comme on feuillette des cartes postales d’un autre monde — celui où, un jour, … Read more